dimanche 27 juillet 2014

Dans la forêt lointaine...

...on n'entend pas le hibou, mais les papangues et les tek-teks... À l'occasion, un zébu pas content qu'on s'approche de son champ et qui nous charge... mais à part ça, que la forêt est belle !

Ce samedi, c'était donc le tour de la forêt Jacques Payet, un bon moyen de fuir la sécheresse chronique des hauts de l'Ouest. Au point qu'on s'est longtemps demandé si on allait pouvoir la faire, vu le temps exécrable dans le sud !!
On a eu de la chance, on était juste à la limite pluie/soleil ! Nous nous enfonçons donc dans la forêt au niveau du gîte de Basse Vallée, à 600 m d'altitude.
L'ambiance est vite donnée : humidité et verdure... et accessoirement, bouillasse !


Une échelle pour se mettre en jambe avant la traversée de la ravine puis la bonne remontée de l'autre côté du rempart :


Au niveau de la première crête, nous voyons la ligne de pluie qui heureusement reste bloquée là-bas. C'est déjà bien assez glissant comme ça, on n'a pas besoin d'en rajouter !


On distingue à peine le bord de mer...


On longe une plantation de palmistes avant le petit village Jacques Payet.


Le soleil devient plus franc.


Passage par les champs de canne ; un "cachalot" chargé attend d'être amené à la balance.


La taille de la fleur (Calice d'or, merci Justin) laisse supposer la quantité d'eau qui tombe dans le coin...


Nous reprenons la montée, tout d'abord tranquillement avec ces marches en rondins.


Un point de vue sur La Crête et la côte.


La forêt de bois de couleurs et de fougères arborescentes reprend ses droits.


Le chemin devient beaucoup plus raide, chaotique, boueux... casse-gueule !


Les troncs d'arbres disparaissent sous les mousses et les épiphytes (revenir en décembre pour les orchidées !).


Après la pause déjeuner, le ciel se couvre mais nous n'avons pas le temps d'avoir froid car le sentier est maintenant en dents de scie, et les traversées de ravines glissantes demandent la plus grande attention.


C'est une vraie jungle, mais le sentier est très correct pour une progression régulière.


Une des ravines traversées, pleine de petites flaques.


Nous ne tardons pas à rejoindre le Piton Lardé, à 1 500 m d'altitude. Quelques éclaircies, quelques passages de "farine", on s'en sort bien niveau météo !


Nous entamons la longue redescente le long du sommet du rempart qui donne sur la Vallée Heureuse. Un point de vue permet de voir la forêt de cryptomérias dans le fond. Et toujours de la pluie à l'horizon...


La Vallée Heureuse côté Nord.


Un autre point de vue plus loin permet un angle de vue plus large.


Certaines du groupe font un concours de chutes et glissades. Qui va gagner ? :o)
Il est 15h30 et nous commençons à voir le gîte en contre-bas, où sont les voitures. Il ne reste plus qu'une bonne descente...


16h15 nous sommes aux voitures ; nous aurons échappé à la pluie toute la journée !


On croisera bien quelques gouttes en redescendant sur Basse Vallée, mais cela n'a plus d'importance...

1 commentaire:

  1. Merci pour ce reportage , je te pique 1 ou 2 photos si ça te dérange pas ;)

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