samedi 18 janvier 2014

C'est pas d'bol

Le 28 décembre dernier (voir archives), sur le sentier de Sans-Souci, avec ma copine Martine nous avions trouvé des fruits de la passion par dizaines, mais ils n'étaient pas mûrs.
Aujourd'hui, je me rends sur le sentier, pour voir où ça en est.
Encore des traces de Béjisa :
un bout de rocher,


des racines de plus en plus à l'air libre,


toujours de l'eau dans la ravine...

 

Il fait une chaleur à crever, le taux d'humidité est au max et il n'y a pas beaucoup de nuages. Je reprends mon souffle, je bois de l'eau, en admirant cette vue de La Plaine, et la Rivière des Galets.


Je n'en finis plus de monter. Toujours rien... Mais où sont les fruits de la passion ? Envolés, déchiquetés par le cyclone ? Je finis par trouver une toute jeune pousse. Oui, vous la voyez, là, la feuille entre d'autres feuilles...! Bon, la gelée ça ne sera pas pour tout de suite.


Je scrute les fourrés, je m'use les yeux. Ya pas à tortiller !!! Les fruits de la passion, si prometteurs, se sont volatilisés !


C'est pas de chance. Pourtant, j'avais tout plein de gros trèfles à 4 feuilles avec moi. Ca serait donc une légende ??


Complètement dépitée, je me console en constatant que les goyaviers (pour la cuvée 2014), eux, sont toujours là ! Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle "peste végétale"...


En redescendant, je continue à chercher une trace d'un fruit de la passion qui aurait résisté à la fureur des vents. Je n'en trouverai pas, mais aurai l'occasion de belles découvertes botaniques.




En cette saison, le cardinal rougit de plus en plus.


Ici, un tek tek.


Ces orchidées ne dépassent pas les 2 cm.


Et pour celles-là, 1 cm maxi ! Vive la fonction "macro" !!


Les orangés de ce galabert sont tout simplement magnifiques.


Je tombe même sur un petit pied de chèvrefeuille du Japon ; les feuilles sont d'abord blanches, puis jaunes. Quelle délicatesse.


Deux autres tentatives d'approche du cardinal. Mais l'oiseau est craintif et seul mon zoom peut l'approcher !


Sur un fond vert, c'est pas mal non plus ; mais il n'a pas sa teinte la plus vive encore.

 

Je suis quand même déçue que les fruits aient disparu. Alors, pour ne pas jouer les Caliméro

caliméro 

je prépare un plat qui me déçoit toujours au restaurant, alors que j'ai une excellente recette donnée par une Réunionnaise : le tartare de poisson !
Ce matin j'ai acheté un bloc de 750 g de thon germon : il est si frais et tendre, qu'on peut le découper avec les doigts ! Mais pour ma recette, un couteau suffira !
 

Ensuite, vient l'assaisonnement : câpres, olives vertes, olives noires, cornichons, un filet d'huile d'olive et de citron,


et le tour est joué ! Au frais quelques heures...
C'est trop bon !

Et ça permet d'oublier tous les fruits de la passion !

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